Dans l’optique de bien comprendre les sources de succès des projets 2.0, Hutch Carpenter, Vice Président Produits chez Spigit, a développé la pyramide ROI 2.0. Même si ce modèle date d’il y a plus un an, je pense qu’il est toujours d’actualité puisque la question du ROI de l’Entreprise 2.0 demeure (aujourd’hui et pour les années à venir) un sujet de débat dans les organisations.
Reprenant l’analogie de la pyramide des besoins de Maslow, cette dernière présente l’ensemble des catégories de bénéfices tangibles et intangibles d’une approche 2.0 sous forme hiérarchique. Elle démontre que les bénéfices les plus « faciles » à mesurer sont les retours tangibles (économies de coûts, génération de revenu, etc.), généralement illustrés en valeur monétaire. Toutefois, ces derniers sont ceux qui ont le moins d’impact sur l’organisation, d’une part car la mesure ne tient pas compte des coûts et des bénéfices intangibles ni de la chaîne causale d’une initiative 2.0. À l’inverse, les bénéfices les plus « difficiles » à mesurer sont les retours intangibles (agilité organisationnelle, culture d’innovation, etc.). Ces derniers sont ceux qui, bien souvent, ont le plus d’impact sur l’organisation.

